L’Agora

Ici, on échange librement pour comprendre, questionner et faire vivre ensemble l’Écologie Sociale.


Nouveauté : les espaces publics de l’Agora sont désormais accessibles sans inscription.

Vous pouvez consulter les discussions, répondre aux sujets existants ou proposer de nouvelles réflexions sous la mention « invité·e ». Dans ce cas, les nouvelles discussions sont soumises à validation avant publication afin de préserver la qualité des échanges et nous préserver des bots. Les personnes souhaitant intervenir sous leur propre nom ou sous un pseudonyme pérenne peuvent également créer gratuitement un compte en s’enregistrant.


L’Agora est un espace d’échanges, de réflexion et de recherche inspiré de l’écologie sociale et du communalisme. Son ambition est de rassembler celles et ceux qui souhaitent contribuer à l’émergence de sociétés plus justes, plus écologiques et fondées sur la démocratie directe, l’entraide et l’autonomie collective.

Les deux espaces publics — l’un francophone, l’autre anglophone (partagé avec le Transnational Institute of Social Ecology – TRISE) — ont vocation à favoriser le partage d’expériences, de ressources et de réflexions autour des enjeux écologiques, sociaux et politiques de notre temps.

Que vous soyez militant·e, chercheur·se, étudiant·e ou simplement curieux·se de ces questions, n’hésitez pas à participer aux discussions ou à lancer vos propres sujets. Ensemble, faisons vivre un espace de dialogue et d’apprentissage mutuel pour imaginer et construire des alternatives capables de s’affirmer hors des structures étatiques et capitalistes.

👋 Présentez-vous

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Qui êtes-vous ?
Qu’est-ce qui vous amène vers l’écologie sociale ?
Quelques mots suffisent 🙂

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Bonjour Samuel 45 ans, non affilié à un parti politique mais intéressé par le municipalisme et volontaire pour essayer de faire les choses dans ma commune

 

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Bonjour Samuel,

Bienvenue à toi sur l’Agora, et merci pour ta présentation — ça fait toujours plaisir de voir des personnes intéressées par le municipalisme… « libertaire » en ce qui nous concerne, héhé 😉 !

Juste un petit mot pour te dire qu’il existe aussi un petit collectif, L’Adventice, qui explore ces questions de manière assez libre et conviviale (dans une approche ouverte et horizontale, en lien avec les racines de l’écologie sociale).

On échange tranquillement, chacun à son rythme, et on se retrouve de temps en temps en visio (au moins chaque 1er mercredi du mois à 20h) pour discuter, partager des idées ou des envies d’action locale.

Si ça te parle, tu es évidemment le bienvenu — il suffit simplement de demander à être ajouté à notre liste de diffusion Riseup. Tu y recevras 2 ou 3 mails maximum par mois, car on essaie de privilégier de plus en plus l’Agora pour les échanges liés au fonctionnement interne (avec un espace dédié à L’Adventice, non public).

Aucune obligation bien sûr — juste quand tu veux et comme tu veux.

Et bien sûr, tu peux aussi simplement continuer à échanger sur l’Agora publique, comme tu l’as fait ici, par exemple en ouvrant une discussion dans la rubrique « DISCUSSIONS OUVERTES » — ou faire les deux, selon tes envies...

Au plaisir d’échanger,

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Bonjour, ici Solveig !

Pour me présenter succintement je peux dire que je suis de région parisienne, j'aime les festoyades en tous genre, le roller et le ping-pong, et les luttes militantes !

Je suis par ailleurs tout juste double-diplomée d'études transversales en Humanités environnementales et en Sciences Politiques (spécialisées en Ingénierie de la concertation). J'ai un parcours de réflexions et d'engagements divers qui m'ont amenée à déterminer que le communalisme libertaire, tout ce qui gravite dedans et tout ce qui reste à y définir, comme la proposition sociétale pour laquelle je souhaite œuvrer dans mon existence 🙂

J'ai pris bonne note des espaces d'échanges proposés ci-dessus, mais souhaite également commencer à agir concrètement pour les initiatives existantes (ou d'en lancer éventuellement), convaincue que les multiples leviers à activer pour tendre vers le communalisme sont pertinents en eux-mêmes. J'ai cependant du mal à cerner ces réseaux et initiatives existants, et voulais savoir si vous aviez sous la main une vision des réseaux de collectifs, mouvements et associations dans le champ d'action bien large qu'est le notre...?
Avec détermination et curiosité,

Solveig

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Bonjour Solveig,

Merci pour ton inscription et ta contribution via HelloAsso — et merci également d'avoir pris le temps de te présenter ici, sur L'Agora. Bienvenue à L’Adventice 🌱 !

Nous sommes très heureux de t'accueillir parmi nous. Ton parcours, à la croisée des humanités environnementales, des sciences politiques et de la concertation, ainsi que ton intérêt affirmé pour le communalisme libertaire, seront sans aucun doute précieux au sein du collectif.

Concernant ton envie d'allier réflexion et action, c'est précisément l'esprit que nous essayons de cultiver : faire vivre une écologie sociale qui ne soit pas seulement un horizon théorique, mais aussi une pratique collective, à travers des expérimentations, des rencontres, des productions communes et, lorsque cela est possible, des initiatives locales.

Tu évoques la difficulté à avoir une vision d'ensemble des réseaux, collectifs et initiatives qui gravitent autour de ces perspectives. C'est effectivement un paysage assez éclaté, que nous essayons nous-mêmes de mieux comprendre et cartographier. Nous serions ravis d'échanger avec toi sur cette question et, si cela est possible, de te mettre en relation avec d'autres membres du collectif vivant en région parisienne.

Si tu es disponible, nous serions également ravis de faire ta connaissance lors de notre prochaine réunion mensuelle, ce mercredi 5 août de 20h à 21h30, en visioconférence. Ce sera l'occasion de te présenter le collectif, les différents projets en cours et d'échanger plus librement autour de tes centres d'intérêt et des pistes d'action qui t'interpellent. Si cette date ne te convient pas, nous aurons bien sûr le plaisir de te retrouver lors de la réunion suivante, début septembre.

Si tu le souhaites également, nous pouvons :

  • t'ajouter à notre liste de diffusion interne Riseup ;
  • créer un compte à ton nom (ou sous le pseudo de ton choix) sur le site de l'Atelier ESC, si ce n'est pas déjà fait.

Ce compte donne accès à l'espace interne de L'Agora réservé aux membres de L'Adventice, où tu trouveras notamment les ordres du jour et comptes rendus des réunions, ainsi que différentes ressources utiles à la vie du collectif.

Encore bienvenue parmi nous, et au plaisir de construire, expérimenter et apprendre ensemble.

Bien à toi,

TerKo pour l’Atelier ESC et L’Adventice

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Bonjour,

Je suis Olivier et je m'intéresse aux outils informatiques qui permettent l'émergence de l'écologie sociale. J'ai fondé une association pour développer une application qui permet de faire naître l'écologie sociale partout dans le monde.

J'aimerai bien participer une fois à vos séance mensuelles, pour faire connaissance avec vous et aussi être inclus dans votre liste de diffusion Riseup.

Salutation démocratiques,

-
Olivier

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Bonjour Olivier,

Merci pour votre message et pour l'intérêt que vous portez à l'écologie sociale et à notre travail.

Nous avons pris le temps de lire le livre blanc de DirectDemocracy et la présentation de demist. Nous y reconnaissons une sincérité réelle, un refus des plateformes centralisées que nous partageons, et une référence explicite à Murray Bookchin. Pourtant, à la lecture, il nous apparaît que notre projet politique diffère profondément du vôtre, tant dans ses fins que dans les voies empruntées pour y parvenir.

  • Sur la démocratie. Pour nous, la démocratie n'est pas d'abord une procédure de vote, mais l'auto-institution d'une société par des assemblées délibératives où les citoyens se forment, débattent et décident ensemble. Le vote individuel et anonyme sur smartphone, aussi sécurisé soit-il, additionne des opinions privées sans créer cet espace commun de délibération.
  • Sur le confédéralisme. Votre livre blanc pose que les décisions d'un niveau supérieur prévalent sur celles d'un niveau inférieur, jusqu'à l'échelle mondiale. Le communalisme défend l'inverse. La souveraineté demeure dans les assemblées de base, et les instances confédérales se limitent à coordonner et administrer, par des délégués mandatés et révocables.
  • Sur l'économie. Nous ne pensons pas qu'une écologie sociale puisse advenir sans sortir du capitalisme et de la logique marchande. La création d'une nouvelle monnaie, échangée sur un marché et dont on espère voir la valeur croître, nous semble reconduire cette logique plutôt que la dépasser.
  • Sur la technique. Enfin, nous ne croyons pas qu'un outil, si ingénieux soit-il, puisse « faire naître » l'écologie sociale. Elle ne peut naître que de pratiques collectives, de rapports sociaux transformés et d'un imaginaire renouvelé, c'est-à-dire d'une véritable révolution anthropologique dont aucun dispositif technique ne saurait tenir lieu.

Pour ces raisons, il ne nous semble pas pertinent de vous accueillir dans nos séances mensuelles ni sur notre liste de diffusion, qui réunissent des personnes engagées dans ce projet commun. Nous préférons vous le dire franchement plutôt que de laisser croire à une convergence qui, à nos yeux, n'existe pas.

Nous vous souhaitons néanmoins une bonne continuation.

Salutations communalistes,
TerKo pour L'Atelier d'Écologie Sociale et Communalisme,

omichel a réagi à ce message.
omichel
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Bonjour TerKo,

Merci pour votre réponse franche et détaillée. J'apprécie que vous ayez pris le temps de lire en profondeur ce que le projet demist essaye de faire. Cependant, je pense que nous sommes plus proches que ce que vous décrivez.

  • Sur la démocratie. Il est clair que pour moi aussi les assemblées, les délibérations et débats sont nécessaires à la démocratie. L'outil que je propose ne prétend pas les remplacer. Il est simplement un moyen de prendre des décisions de manière démocratique au sein d'un dème (municipalité/commune) ou d'une confédération. L'outil permet d'organiser référendums d'initiative citoyenne ainsi que des élections. Il permet en outre la révocation d'élus à tout moment. Libre aux citoyens d'en faire ce qu'ils veulent.
  • Sur confédéralisme. Là aussi, je pense être en ligne sur la philosophie du communalisme. Mais je prévois une transition douce du système actuel vers un système communaliste. Chaque dème peut décider d'adhérer ou non à une confédération de dèmes (départements, région, pays, monde, etc.) via des amendements du Koinon (carte hiérarchique ou pas du monde). Ainsi, au départ on hérite de la structure hiérarchique actuelle du monde telle qu'elle est communément admise dans Open Street Map. Ensuite les dèmes ont toute liberté de quitter les confédérations auxquelles ils ont été assignés, voire même se diviser, fusionner, etc. Ainsi, un dème peut s'il le souhaite quitter toute confédération et se retrouver pleinement souverain sur toutes ses décisions. Cependant si cela se produit, il devra certainement vivre en autarcie, car les autres dèmes ne voudront probablement pas collaborer avec lui. Pour cette raison, c'est dans l'intérêt des dèmes de se confédérer. Se confédérer signifie adhérer à des règles communes, probablement décidées démocratiquement par les confédérés. Ainsi, à partir du moment où des dèmes sont confédérés, ils vont pouvoir prendre des décisions démocratiques qui les concernent tous sur un certain nombre de sujets. D'autres sujets resteront de la compétence des dèmes et pas de la confédération. Tout cela doit être défini dans la constitution des dèmes et des confédérations. Ainsi une décision prise au niveau d'une confédération s'applique à tous les dèmes qui en font partie. À tout moment un dème peut choisir de quitter ou rejoindre une confédération, proposer à amendement à une constitution, etc.
  • Sur l'économie. La monnaie (misthos) introduite par demist est une proposition d'alternative aux mécanismes actuels du capitalisme tels que décrits par Marx. Une société doit avoir une monnaie (le troc n'a jamais été viable). Cependant le système monétaire capitaliste actuel repose sur les monnaies fiat dont la dynamique aboutit à créer une dette croissante de manière exponentielle, avec pour conséquences l'enrichissement des plus riches aux dépends des plus pauvres et une course à l'exploitation des ressources naturelles pour rembourser les dettes. Cela est bien entendu la cause principale de la destruction de notre planète (réchauffement climatique, extinction de masse, pollutions pétro-chimiques, guerres, famines, etc.). Le système monétaire proposé dans demist vise à briser cette dynamique. Contrairement au système capitaliste actuel, l'argent n'est pas créé par des banques, mais par les citoyens via un revenu de base inconditionnel (Théorie Relative de la Monnaie de Stéphane Laborde). Cette différence est fondamentale. De plus, le fait que cette monnaie possède un mécanisme de dévaluation permanent, rend la thésaurisation beaucoup moins intéressante et incite l'argent à circuler entre les citoyens. Ainsi, sans échanges économiques, les pauvres deviennent plus riches, et les riches deviennent plus pauvres. Les échanges économiques rétribuent le travail réel des citoyens. Les besoins d'endettement sont fortement réduits. Par conséquent, la destruction provoquée par le cancer capitaliste est stoppée.
  • Sur la technique. Je suis d'accord avec vous que l'initiative doit venir des humains et non pas de la technologie. À l'échelle d'une commune, une telle technologie est probablement inutile. C'est n'est pas la même chose à plus grande échelle. Aujourd'hui Internet et ses technologies sont un formidable outil avec un énorme potentiel démocratique qu'il serait contre-productif d'ignorer. La structure fondamentalement démocratique d'Internet peut se retourner contre les milliardaires qui tentent de la contrôler. Internet est un commun qui appartient à l'humanité. Cet outil peut permettre l'avènement d'une confédération municipaliste mondiale grâce à une fédération massive des humains qui peuplent notre planète. Ce n'est pas l'outil qui va faire le travail tout seul, ce sont ceux qui vont s'emparer de l'outil pour faire le travail, qui vont réussir à défendre leurs droits de manière efficace.

Je regrette que vous me fermiez la porte si brutalement car je suis convaincu d'être proche des idées que vous défendez et je pense qu'elles pourraient m'aider à faire évoluer le projet demist. Je ne prétend pas avoir des vues définitives sur les sujets évoqués ici et je reste ouvert à la discussion et au débat d'idées.

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Bonjour Olivier,

Merci pour cette réponse détaillée, qui a le mérite de préciser vos intentions. Nous l'avons lue avec attention, en la confrontant à ce que présentent publiquement directdemocracy.vote et demist.net. Or la plupart des précisions que vous nous apportez ne s'y trouvent pas, et plusieurs contradictions de fond demeurent.

Sur la démocratie. Vous écrivez que l'outil ne prétend pas remplacer les assemblées et la délibération. Pourtant, ni le livre blanc ni le site de demist n'en disent un mot. La page d'accueil de demist affirme au contraire que « des votes électroniques anonymes tranchent chaque question », et ce que vous appelez « l'agora » est un service de signature de pétitions, non un lieu de débat. De même, les élections et la révocation des élus à tout moment, que vous évoquez, n'apparaissent nulle part dans vos textes publics, qui ne parlent que de référendums et de pétitions. Mais c'est la notion même d'élus qui nous pose problème. Le communalisme ne connaît pas d'élus : il connaît des délégués, mandatés par les assemblées populaires pour une mission et une durée déterminées, et révocables à tout moment. Un élu reçoit un pouvoir de décision ; un délégué ne fait qu'exécuter le mandat que l'assemblée lui confie. Cette différence n'est pas de vocabulaire, elle sépare la représentation de la démocratie directe.

Sur le confédéralisme. Le droit de sortie des dèmes, leurs constitutions et le partage des compétences ne figurent pas davantage sur vos sites. Ce qui y figure, en revanche, c'est le principe inverse. Votre livre blanc pose que les décisions prises à un niveau supérieur (le pays, par exemple) prévalent sur celles prises à un niveau inférieur (la commune). Il fixe aussi pour horizon d'imposer la démocratie directe partout dans le monde, jusqu'à un « premier référendum mondial ». Le Koinon, lui, est présenté comme l'arbre des territoires administratifs existants, sans mention de cette liberté d'amendement. Quant au dème qui quitterait toute confédération et « devra certainement vivre en autarcie », cette liberté sanctionnée par l'isolement nous semble bien éloignée de l'association libre et du mandat impératif qui fondent le confédéralisme communaliste.

Sur l'économie. Le mot « capitalisme » n'apparaît nulle part sur vos sites, pas plus que la Théorie Relative de la Monnaie ou un quelconque mécanisme de dévaluation. Le site de demist invite d'ailleurs à vendre des biens contre des misthos pour « augmenter la valeur du misthos » et attirer ainsi davantage de membres. On ne peut pas à la fois défendre une monnaie qui se déprécie pour décourager la thésaurisation et faire campagne sur sa valeur croissante.

Plus profondément, votre critique porte sur la monnaie fiat, la dette et les banques, mais jamais sur la marchandise, le travail abstrait et la valeur pour ne citer que ces catégories du capitalisme. Lorsque vous écrivez que les échanges « rétribuent le travail réel des citoyens », vous reprenez exactement ce que la critique de la valeur, au cœur de notre approche, remet en question. Quant à l'idée qu'une société devrait avoir une monnaie parce que « le troc n'a jamais été viable », elle repose sur un faux dilemme. L'anthropologie, de Mauss à Graeber, a montré que les sociétés non monétaires ne vivaient pas du troc mais du don, de la réciprocité et de formes d'obligation collective. Une réforme monétaire, si généreuse soit-elle, reste une réforme dans l'économie, pas une sortie de l'économie.

Sur la technique. Vous écrivez qu'à l'échelle d'une commune, votre technologie est « probablement inutile », et que l'initiative doit venir des humains. Mais la stratégie de votre livre blanc commence précisément par des référendums dans de petits villages, avec pour première étape de sa feuille de route un « premier référendum municipal ». Et dans votre premier message ici même, vous présentiez votre application comme ce qui « permet de faire naître l'écologie sociale partout dans le monde ». Vos textes la qualifient en outre d'« inarrêtable ». C'est précisément cette place accordée à l'outil que nous contestons.

Nous ne doutons pas de votre sincérité, ni de la possibilité que votre réflexion ait évolué depuis la rédaction de ces textes. Mais nous ne pouvons pas dialoguer avec un projet dont la présentation publique dit autre chose que ce que vous nous en dites ici même. Si les principes que vous exposez ici sont réellement les vôtres, le premier pas serait de les inscrire clairement dans vos documents de référence.

En l'état, notre position reste donc la même : nos projets politiques, et les voies que nous proposons pour y parvenir, nous paraissent trop éloignés pour justifier votre participation à nos séances et à notre liste de diffusion. Cet échange public reste néanmoins ouvert à qui voudra le lire et y contribuer.

Salutations communalistes,
TerKo pour L'Atelier d'Écologie Sociale et Communalisme,

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Bonjour Terko,

Merci pour cette nouvelle réponse très détaillée. En effet, je suis d'accord avec vous, ma réflexion ne cesse d'évoluer et je dois en effet adapter le contenu des sites qui décrivent mon projet, ce que je vais faire prochainement. Cependant, je pense que de réelles divergences existent, en particulier concernant l'économie. Je ne prône pas une sortie de l'économie basée sur le don, car je doute que cela fonctionne. Il me semble qu'un système monétaire est nécessaire au fonctionnement de la société. Mais là encore, ma réflexion pourrait évoluer à ce sujet si je pouvais mieux comprendre votre point de vue sur cette question.

Salutations communalistes,
-
Olivier

 

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