«L’Adventice» — Colectivo de ecología social y perspectivas comunalistas
El Ágora
Aquí intercambiamos opiniones libremente para comprender, cuestionar y poner en práctica juntos la Ecología Social.
Novedad: los espacios públicos de Ágora ya son accesibles sin necesidad de registrarse.
Puedes consultar los debates, responder a los temas existentes o proponer nuevas reflexiones bajo la mención «invitado/a». En este caso, los nuevos debates se someten a validación antes de su publicación con el fin de preservar la calidad de los intercambios y protegernos de los bots. Las personas que deseen intervenir con su propio nombre o con un seudónimo permanente también pueden crear una cuenta de forma gratuita registrándose.
El Ágora es un espacio de intercambio, reflexión e investigación inspirado en la ecología social y el comunalismo. Su objetivo es reunir a quienes deseen contribuir al surgimiento de sociedades más justas, más ecológicas y basadas en la democracia directa, la ayuda mutua y la autonomía colectiva.
Los dos espacios públicos —uno francófono y otro anglófono (compartido con el Transnational Institute of Social Ecology – TRISE)— tienen como objetivo fomentar el intercambio de experiencias, recursos y reflexiones en torno a los retos ecológicos, sociales y políticos de nuestro tiempo.
Tanto si eres activista, investigador, estudiante o simplemente tienes curiosidad por estos temas, no dudes en participar en los debates o en proponer tus propios temas. Juntos, demos vida a un espacio de diálogo y aprendizaje mutuo para imaginar y construir alternativas capaces de afirmarse al margen de las estructuras estatales y capitalistas.
Ci-dessous, le commentaire de Nicolas Casaux sur le livre à paraître du compagnon Tomjo.
Nombre d’andouilles dont le monde se limite tristement à ce que rapportent les médias de masse (de gauche) me reprochent régulièrement de critiquer tout et tout le monde (même sa sainteté Edgar Morin !). Il faut dire que dans une époque aussi désastreuse, la qualité se fait rare tandis que les escroqueries prospèrent.
L’ami Tomjo (Thomas Jodarewski) fait partie des quelques personnes dont je suis les travaux de près parce qu’ils apportent quelque chose à la réflexion critique sur les temps présents (abonnez-vous à son site https://chez.renart.info/ !). Il sort ce mois-ci un nouveau livre (aux excellentes éditions La Lenteur), que j’ai la chance d’avoir déjà lu et que je recommande vivement.
Il y propose un historique de l’écologie en remontant à l’inventeur du terme et du mouvement écologiste à partir des années 1960. Il met ainsi en lumière le fait que depuis plusieurs décennies, deux « écologies » s’affrontent, que tout oppose. D’un côté une écologie qui descend directement du mouvement cybernétique, né dans les années 1940, qui aspire à une sorte de technocratie verte, et dans laquelle figurent aussi bien les « cyberécosocialistes » de LFI ou d’EELV-Les Ecologistes que les ONG comme le Réseau Action Climat, 350 (.org), Greenpeace ou le WWF, les médias de masse de gauche (du Monde à Libération) ou encore les médias faussement alternatifs comme Reporterre (qui défendent une autre manière de vouloir la même chose). De l’autre une écologie parfois dite radicale, qui hérite de la contestation anti-technocratique et anti-industrielle de la contre-culture des années 1960, des beatniks et des hippies, de Pierre Fournier et de La Gueule Ouverte, qui continue de défendre la nature et la liberté tout en dénonçant les illusions vertes et autres mystifications renouvelables inlassablement promues par les cyberécosocialistes et les nombreux zélateurs de l’impossible et indésirable verdissement du système industriel.
Une histoire que tout écologiste qui se respecte devrait connaître, au moins pour ne pas en être dupe.
Ci-dessous, le commentaire de Nicolas Casaux sur le livre à paraître du compagnon Tomjo.
Nombre d’andouilles dont le monde se limite tristement à ce que rapportent les médias de masse (de gauche) me reprochent régulièrement de critiquer tout et tout le monde (même sa sainteté Edgar Morin !). Il faut dire que dans une époque aussi désastreuse, la qualité se fait rare tandis que les escroqueries prospèrent.
L’ami Tomjo (Thomas Jodarewski) fait partie des quelques personnes dont je suis les travaux de près parce qu’ils apportent quelque chose à la réflexion critique sur les temps présents (abonnez-vous à son site https://chez.renart.info/ !). Il sort ce mois-ci un nouveau livre (aux excellentes éditions La Lenteur), que j’ai la chance d’avoir déjà lu et que je recommande vivement.
Il y propose un historique de l’écologie en remontant à l’inventeur du terme et du mouvement écologiste à partir des années 1960. Il met ainsi en lumière le fait que depuis plusieurs décennies, deux « écologies » s’affrontent, que tout oppose. D’un côté une écologie qui descend directement du mouvement cybernétique, né dans les années 1940, qui aspire à une sorte de technocratie verte, et dans laquelle figurent aussi bien les « cyberécosocialistes » de LFI ou d’EELV-Les Ecologistes que les ONG comme le Réseau Action Climat, 350 (.org), Greenpeace ou le WWF, les médias de masse de gauche (du Monde à Libération) ou encore les médias faussement alternatifs comme Reporterre (qui défendent une autre manière de vouloir la même chose). De l’autre une écologie parfois dite radicale, qui hérite de la contestation anti-technocratique et anti-industrielle de la contre-culture des années 1960, des beatniks et des hippies, de Pierre Fournier et de La Gueule Ouverte, qui continue de défendre la nature et la liberté tout en dénonçant les illusions vertes et autres mystifications renouvelables inlassablement promues par les cyberécosocialistes et les nombreux zélateurs de l’impossible et indésirable verdissement du système industriel.
Une histoire que tout écologiste qui se respecte devrait connaître, au moins pour ne pas en être dupe.