Aquí intercambiamos opiniones libremente para comprender, cuestionar y poner en práctica juntos la Ecología Social.
Novedad: los espacios públicos de Ágora ya son accesibles sin necesidad de registrarse.
Puedes consultar los debates, responder a los temas existentes o proponer nuevas reflexiones bajo la mención «invitado/a». En este caso, los nuevos debates se someten a validación antes de su publicación con el fin de preservar la calidad de los intercambios y protegernos de los bots. Las personas que deseen intervenir con su propio nombre o con un seudónimo permanente también pueden crear una cuenta de forma gratuita registrándose.
El Ágora es un espacio de intercambio, reflexión e investigación inspirado en la ecología social y el comunalismo. Su objetivo es reunir a quienes deseen contribuir al surgimiento de sociedades más justas, más ecológicas y basadas en la democracia directa, la ayuda mutua y la autonomía colectiva.
Los dos espacios públicos —uno francófono y otro anglófono (compartido con el Transnational Institute of Social Ecology – TRISE)— tienen como objetivo fomentar el intercambio de experiencias, recursos y reflexiones en torno a los retos ecológicos, sociales y políticos de nuestro tiempo.
Tanto si eres activista, investigador, estudiante o simplemente tienes curiosidad por estos temas, no dudes en participar en los debates o en proponer tus propios temas. Juntos, demos vida a un espacio de diálogo y aprendizaje mutuo para imaginar y construir alternativas capaces de afirmarse al margen de las estructuras estatales y capitalistas.
Fin du Droit International
Cita de
Steka en 4 enero 2026, 11h50
Publié au Québec, un article qui n'a rien de révolutionnaire mais qui résume assez bien la question :
https://www.pressenza.com/fr/2026/01/bombardements-au-venezuela-le-clou-dans-le-cercueil-du-droit-international/
Aussi, un commentaire ce jour de Observatoire Situationniste :
https://observatoiresituationniste.com/2026/01/04/decomposition-du-decor/
Il faut bien constater que nous assistons actuellement à un basculement majeur du mode de fonctionnement de la domination au niveau mondial où désormais la prédominance du rapport de force ne cherche même plus à se dissimuler mais s'affirme tout au contraire dans toute sa brutalité. Et cela va très vite. Les actes criminels d'un Poutine ont pu encore être dénoncés comme dérive mafieuse dans les médias il y a 3 ans mais ceux de l'État israélien ont ensuite été largement cautionnés. Le trumpisme, tout à fait décomplexé par ces exemples, en établissant désormais les règles à sa guise. On ne voit pas ce qui pourrait mettre un terme à la contagion et à sa généralisation sur toute la surface du globe. Les masques tombent en effet et c'est aux conséquences de cela qu'il nous faut réfléchir.
Publié au Québec, un article qui n'a rien de révolutionnaire mais qui résume assez bien la question :
https://www.pressenza.com/fr/2026/01/bombardements-au-venezuela-le-clou-dans-le-cercueil-du-droit-international/
Aussi, un commentaire ce jour de Observatoire Situationniste :
https://observatoiresituationniste.com/2026/01/04/decomposition-du-decor/
Il faut bien constater que nous assistons actuellement à un basculement majeur du mode de fonctionnement de la domination au niveau mondial où désormais la prédominance du rapport de force ne cherche même plus à se dissimuler mais s'affirme tout au contraire dans toute sa brutalité. Et cela va très vite. Les actes criminels d'un Poutine ont pu encore être dénoncés comme dérive mafieuse dans les médias il y a 3 ans mais ceux de l'État israélien ont ensuite été largement cautionnés. Le trumpisme, tout à fait décomplexé par ces exemples, en établissant désormais les règles à sa guise. On ne voit pas ce qui pourrait mettre un terme à la contagion et à sa généralisation sur toute la surface du globe. Les masques tombent en effet et c'est aux conséquences de cela qu'il nous faut réfléchir.