Annie Le Brun – la vraie qui se moque du faux

De même que la vraie poésie et la vraie éloquence se moquent des fausses, Annie Le Brun (1942-2024) se moque du faux féminisme – celui de ces « femmes puissantes » et technoféministes qui ne veulent pas détruire le pouvoir, mais le prendre. De même qu’elle se moque de la fausse écologie qui ne veut pas en finir avec la société industrielle, mais se la réapproprier.
De Simone de Beauvoir à Annie Ernaux, en passant par Gisèle Halimi, Judith Butler et Donna Haraway, Annie Le Brun démasque la fausseté des femmes de pouvoir. Lisez Lâchez tout ! pour un échantillon de sa révolte critique.

Avec André Breton, Guy Debord, Jacques Ellul, Jaime Semprun et quelques autres, elle contribue à la plus radicale, la plus lucide conscience de notre temps. Elle sert ainsi de truchement en 1996 à la publication du manifeste de Theodore Kaczynski (1942-2023), alias Unabomber, L’Avenir de la société industrielle, depuis retraduit plusieurs fois en français.
Du Monde à Lundi matin, la gauche industrialiste a rendu à Annie Le Brun, lors de sa mort, l’hommage du vice à la vertu. Tomjo, qui l’avait par deux fois rencontrée pour d’instructifs entretiens, tâche de nous dire ici qui fut Annie Le Brun. Ted Kaczynski, d’un an plus jeune qu’elle, était mort un an plus tôt, dans une prison de Caroline du Nord. Quelques-unes de ses lettres figurent ici en annexe.

Pour lire la brochure de TomJo, « Annie Le Brun ou la splendide nécessité du sabotage », ouvrir le PDF ci-dessous.
Pour la commander, on peut envoyer un chèque de 8 € (frais de port compris) à l’ordre de L’ASPI à l’adresse :
Renart
Chez Rita
49 rue Daubenton
59 100 Roubaix


Sur Kaczynsksi, lire aussi sa notice dans Notre Bibliothèque Verte, vol. 1, de Renaud Garcia (Service compris, 2022)


Le pdf : Annie Le Brun et la splendide nécessité du sabotage

Source : Pièces et Main d’Œuvre

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Un commentaire

  1. […] Le bandeau de l’époque sur les yeux, nous ne savons dessiner que les carcasses de maisons. Au fond de l’aube, les racines du cœur. L’épuisement Le silence La légèreté La lumière emmêlée La cellophane du matin s’enroule sur elle-même Les bribes des mots se rétractent dans les touffes d’herbe Le sentier conduit vers l’enfance des ombres.     (Annie Le Brun) […]

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