Die Agora

Hier tauschen wir uns frei aus, um die soziale Ökologie zu verstehen, zu hinterfragen und gemeinsam zu leben.


Neu: Die öffentlichen Bereiche der Agora sind nun ohne Registrierung zugänglich.

Sie können die Diskussionen einsehen, auf bestehende Themen antworten oder neue Gedanken unter der Bezeichnung „Gast“ einbringen. In diesem Fall werden neue Diskussionen vor der Veröffentlichung einer Freigabe unterzogen, um die Qualität des Austauschs zu gewährleisten und uns vor Bots zu schützen. Personen, die unter ihrem eigenen Namen oder einem dauerhaften Pseudonym Beiträge verfassen möchten, können sich ebenfalls kostenlos registrieren und ein Konto erstellen.


Die Agora ist ein Raum für Austausch, Reflexion und Forschung, inspiriert von der sozialen Ökologie und dem Kommunalismus. Ihr Ziel ist es, all jene zusammenzubringen, die zur Entstehung gerechterer, ökologischerer Gesellschaften beitragen möchten, die auf direkter Demokratie, gegenseitiger Hilfe und kollektiver Autonomie basieren.

Die beiden öffentlichen Bereiche – der eine französischsprachig, der andere englischsprachig (gemeinsam mit dem Transnational Institute of Social Ecology – TRISE) – sollen den Austausch von Erfahrungen, Ressourcen und Überlegungen zu den ökologischen, sozialen und politischen Herausforderungen unserer Zeit fördern.

Ob Sie Aktivist*in, Forscher*in, Student*in oder einfach nur neugierig auf diese Themen sind: Zögern Sie nicht, an den Diskussionen teilzunehmen oder eigene Themen anzusprechen. Lassen Sie uns gemeinsam einen Raum des Dialogs und des gegenseitigen Lernens schaffen, um Alternativen zu entwerfen und aufzubauen, die sich außerhalb staatlicher und kapitalistischer Strukturen behaupten können.

DIRONS-NOUS QUE NOUS NE SAVIONS PAS ?

Zitat

Cet article, qui part du refus d'un éditeur de publier un livre sur la guerre coloniale russe en Ukraine, n'est pas sans écho avec certaines des questions que nous avons abordées hier soir lors de la réunion mensuelle de L'Adventice — en particulier sur les difficultés à construire un horizon émancipateur commun face à une conscience tronquée, ou à une fausse conscience acceptée, qui empêche de relier le système capitaliste aux catastrophes en cours.

Jean-Marc Royer y prolonge cette question sous un autre angle : celui du recul de l'élaboration théorique elle-même — dans l'édition, dans les médias, mais aussi dans une partie de l'écologie politique — au profit de « sujets plus incarnés » ou d'une adhésion de type croyance à des consensus scientifiques dont l'origine sociale (le mode de production capitaliste thermo-industriel) reste taboue. Il retrace pour cela trois ruptures de mémoire successives depuis 1945, et interroge la fragilité d'une « contre-culture écologique » qui, faute d'ancrage anticapitaliste clair, reste exposée à la récupération par l'extrême droite.

Cela rejoint, je crois, ce que je disais hier sur la nécessité de nommer les choses pour ce qu'elles sont et pour ce qu'elles produisent, quitte à déplaire — la confusion étant justement le terreau de la frustration et de la tentation autoritaire. Et cela éclaire, en creux, ce que Stéphane et Michel avançaient sur le changement des subjectivités comme condition d'une évolution réelle : Royer montre bien comment l'acculturation numérique et la déperdition de la pensée critique rendent ce travail de plus en plus difficile, précisément au moment où il devient le plus nécessaire.

Un texte dense, publié ce jour sur AutreFutur.net, avec un solide appareil de notes, mais qui me semble apporter un éclairage complémentaire utile à notre discussion d'hier.

Je vous invite à le lire : DIRONS-NOUS QUE NOUS NE SAVIONS PAS ? — Le souffle de l’éphémère et le vent du boulet

Partagez ...