Hier tauschen wir uns frei aus, um die soziale Ökologie zu verstehen, zu hinterfragen und gemeinsam zu leben.
Neu: Die öffentlichen Bereiche der Agora sind nun ohne Registrierung zugänglich.
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Die Agora ist ein Raum für Austausch, Reflexion und Forschung, inspiriert von der sozialen Ökologie und dem Kommunalismus. Ihr Ziel ist es, all jene zusammenzubringen, die zur Entstehung gerechterer, ökologischerer Gesellschaften beitragen möchten, die auf direkter Demokratie, gegenseitiger Hilfe und kollektiver Autonomie basieren.
Die beiden öffentlichen Bereiche – der eine französischsprachig, der andere englischsprachig (gemeinsam mit dem Transnational Institute of Social Ecology – TRISE) – sollen den Austausch von Erfahrungen, Ressourcen und Überlegungen zu den ökologischen, sozialen und politischen Herausforderungen unserer Zeit fördern.
Ob Sie Aktivist*in, Forscher*in, Student*in oder einfach nur neugierig auf diese Themen sind: Zögern Sie nicht, an den Diskussionen teilzunehmen oder eigene Themen anzusprechen. Lassen Sie uns gemeinsam einen Raum des Dialogs und des gegenseitigen Lernens schaffen, um Alternativen zu entwerfen und aufzubauen, die sich außerhalb staatlicher und kapitalistischer Strukturen behaupten können.
MINIMA MORALIA de Theodor W. Adorno
Zitat von
TerKo am 27 Mai 2026, 20h40 Uhr
Sur les conseils de Steka, je découvre pour la première fois Adorno à travers les Minima Moralia — lecture encore en cours. Arrivé au quart de l'ouvrage, je ne résiste pas à l'envie de partager le plaisir que j'y prends : une plume à la fois douce et acérée, des observations qui font sourire — un sourire qui vient essentiellement, me concernant, du fait qu'Adorno trouve les mots justes, parfois dévastateurs, pour nommer ce que nous combattons et foutre la honte aux structures et/ou personnes qui le pratiquent — disons-le clairement une critique du capitalisme en tant que forme de vie. Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille vivement.
Sur les conseils de Steka, je découvre pour la première fois Adorno à travers les Minima Moralia — lecture encore en cours. Arrivé au quart de l'ouvrage, je ne résiste pas à l'envie de partager le plaisir que j'y prends : une plume à la fois douce et acérée, des observations qui font sourire — un sourire qui vient essentiellement, me concernant, du fait qu'Adorno trouve les mots justes, parfois dévastateurs, pour nommer ce que nous combattons et foutre la honte aux structures et/ou personnes qui le pratiquent — disons-le clairement une critique du capitalisme en tant que forme de vie. Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille vivement.
Zitat von
Steka am 30 Mai 2026, 11h51 Uhr
Le sous-titre de MINIMA MORALIA est "Réflexions sur la vie mutilée". Il faut déjà admettre que notre vie est effectivement mutilée, et gravement, par le type de néo-société où nous sommes contraints de vivre. Et que les choses ne se sont nullement arrangées depuis la parution de ce livre (1951) mais assez lourdement aggravées pour différentes raisons. La première de ces raisons, c'est qu'il n'existe pratiquement plus aucun espace où l'on puisse prétendre s'échapper. Sauf à tenter de se replier en une intériorité qui ne peut que devenir assez rapidement étouffante. Encore une vie mutilée donc ... MINIMA MORALIA n'est pas un livre de morale, il cherche plutôt à mettre à nu ce que ce monde là comporte d'intolérable - et que nous tolérons quotidiennement pourtant.
Si l'on peut trouver un usage à ce livre, c'est donc prioritairement dans un refus de la résignation, un refus de l'acceptation d'un tel monde et l'exigence mise en œuvre de son dépassement effectif.
Le sous-titre de MINIMA MORALIA est "Réflexions sur la vie mutilée". Il faut déjà admettre que notre vie est effectivement mutilée, et gravement, par le type de néo-société où nous sommes contraints de vivre. Et que les choses ne se sont nullement arrangées depuis la parution de ce livre (1951) mais assez lourdement aggravées pour différentes raisons. La première de ces raisons, c'est qu'il n'existe pratiquement plus aucun espace où l'on puisse prétendre s'échapper. Sauf à tenter de se replier en une intériorité qui ne peut que devenir assez rapidement étouffante. Encore une vie mutilée donc ... MINIMA MORALIA n'est pas un livre de morale, il cherche plutôt à mettre à nu ce que ce monde là comporte d'intolérable - et que nous tolérons quotidiennement pourtant.
Si l'on peut trouver un usage à ce livre, c'est donc prioritairement dans un refus de la résignation, un refus de l'acceptation d'un tel monde et l'exigence mise en œuvre de son dépassement effectif.
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