Hier tauschen wir uns frei aus, um die soziale Ökologie zu verstehen, zu hinterfragen und gemeinsam zu leben.
Neu: Die öffentlichen Bereiche der Agora sind nun ohne Registrierung zugänglich.
Sie können die Diskussionen einsehen, auf bestehende Themen antworten oder neue Gedanken unter der Bezeichnung „Gast“ einbringen. In diesem Fall werden neue Diskussionen vor der Veröffentlichung einer Freigabe unterzogen, um die Qualität des Austauschs zu gewährleisten und uns vor Bots zu schützen. Personen, die unter ihrem eigenen Namen oder einem dauerhaften Pseudonym Beiträge verfassen möchten, können sich ebenfalls kostenlos registrieren und ein Konto erstellen.
Die Agora ist ein Raum für Austausch, Reflexion und Forschung, inspiriert von der sozialen Ökologie und dem Kommunalismus. Ihr Ziel ist es, all jene zusammenzubringen, die zur Entstehung gerechterer, ökologischerer Gesellschaften beitragen möchten, die auf direkter Demokratie, gegenseitiger Hilfe und kollektiver Autonomie basieren.
Die beiden öffentlichen Bereiche – der eine französischsprachig, der andere englischsprachig (gemeinsam mit dem Transnational Institute of Social Ecology – TRISE) – sollen den Austausch von Erfahrungen, Ressourcen und Überlegungen zu den ökologischen, sozialen und politischen Herausforderungen unserer Zeit fördern.
Ob Sie Aktivist*in, Forscher*in, Student*in oder einfach nur neugierig auf diese Themen sind: Zögern Sie nicht, an den Diskussionen teilzunehmen oder eigene Themen anzusprechen. Lassen Sie uns gemeinsam einen Raum des Dialogs und des gegenseitigen Lernens schaffen, um Alternativen zu entwerfen und aufzubauen, die sich außerhalb staatlicher und kapitalistischer Strukturen behaupten können.
Révolutions de notre temps : un manifeste internationaliste
Depuis plus de quinze ans, des soulèvements populaires traversent le monde : de la Tunisie au Chili, du Soudan au Liban, de la Syrie à la France, de l'Iran au Sri Lanka. Derrière la diversité de leurs contextes, ces révoltes ont souvent buté sur les mêmes obstacles : répression, récupération institutionnelle, fragmentation des luttes et difficulté à transformer l'élan insurrectionnel en pouvoir populaire durable.
Le manifeste Révolutions de notre temps, porté par le réseau Les Peuples Veulent, propose une réflexion ambitieuse sur cette séquence historique. À partir des expériences directes de participant·es à de nombreux soulèvements contemporains, il tente d'en dégager les enseignements stratégiques et d'esquisser les contours d'un nouvel internationalisme « par le bas » — fondé sur l'entraide horizontale plutôt que sur la solidarité descendante, et sur la construction de liaisons transnationales entre pouvoirs populaires plutôt que sur la géopolitique des blocs.
À l'Atelier d'Écologie Sociale et Communalisme, nous ne partageons pas nécessairement toutes les analyses ni toutes les conclusions du texte. Nous pensons notamment que la question des institutions démocratiques — la commune, la confédération, la reconstruction politique sur le temps long — mériterait d'être davantage approfondie, tout comme l'articulation entre domination sociale et domination de la nature, qui est au cœur de notre propre démarche. Nous regrettons également l'absence d'une perspective antiéconomique : la sortie de la logique marchande et de l'économie comme sphère autonome nous semble indissociable de toute émancipation radicale, là où le manifeste critique le capitalisme sans remettre en cause les catégories économiques elles-mêmes. Mais nous considérons que ce texte constitue une contribution sérieuse aux débats contemporains sur les révoltes populaires, le pouvoir populaire et les voies possibles d'une transformation sociale radicale.
Nous vous proposons sa lecture comme matière à réflexion, à discussion et à critique collective.
Lien vers le texte : Révolutions de notre temps - Manifeste internationaliste
Depuis plus de quinze ans, des soulèvements populaires traversent le monde : de la Tunisie au Chili, du Soudan au Liban, de la Syrie à la France, de l'Iran au Sri Lanka. Derrière la diversité de leurs contextes, ces révoltes ont souvent buté sur les mêmes obstacles : répression, récupération institutionnelle, fragmentation des luttes et difficulté à transformer l'élan insurrectionnel en pouvoir populaire durable.
Le manifeste Révolutions de notre temps, porté par le réseau Les Peuples Veulent, propose une réflexion ambitieuse sur cette séquence historique. À partir des expériences directes de participant·es à de nombreux soulèvements contemporains, il tente d'en dégager les enseignements stratégiques et d'esquisser les contours d'un nouvel internationalisme « par le bas » — fondé sur l'entraide horizontale plutôt que sur la solidarité descendante, et sur la construction de liaisons transnationales entre pouvoirs populaires plutôt que sur la géopolitique des blocs.
À l'Atelier d'Écologie Sociale et Communalisme, nous ne partageons pas nécessairement toutes les analyses ni toutes les conclusions du texte. Nous pensons notamment que la question des institutions démocratiques — la commune, la confédération, la reconstruction politique sur le temps long — mériterait d'être davantage approfondie, tout comme l'articulation entre domination sociale et domination de la nature, qui est au cœur de notre propre démarche. Nous regrettons également l'absence d'une perspective antiéconomique : la sortie de la logique marchande et de l'économie comme sphère autonome nous semble indissociable de toute émancipation radicale, là où le manifeste critique le capitalisme sans remettre en cause les catégories économiques elles-mêmes. Mais nous considérons que ce texte constitue une contribution sérieuse aux débats contemporains sur les révoltes populaires, le pouvoir populaire et les voies possibles d'une transformation sociale radicale.
Nous vous proposons sa lecture comme matière à réflexion, à discussion et à critique collective.
Lien vers le texte : Révolutions de notre temps - Manifeste internationaliste