L’Agora

Ici, on échange librement pour comprendre, questionner et faire vivre ensemble l’Écologie Sociale.


Nouveauté : les espaces publics de l’Agora sont désormais accessibles sans inscription.

Vous pouvez consulter les discussions, répondre aux sujets existants ou proposer de nouvelles réflexions sous la mention « invité·e ». Dans ce cas, les nouvelles discussions sont soumises à validation avant publication afin de préserver la qualité des échanges et nous préserver des bots. Les personnes souhaitant intervenir sous leur propre nom ou sous un pseudonyme pérenne peuvent également créer gratuitement un compte en s’enregistrant.


L’Agora est un espace d’échanges, de réflexion et de recherche inspiré de l’écologie sociale et du communalisme. Son ambition est de rassembler celles et ceux qui souhaitent contribuer à l’émergence de sociétés plus justes, plus écologiques et fondées sur la démocratie directe, l’entraide et l’autonomie collective.

Les deux espaces publics — l’un francophone, l’autre anglophone (partagé avec le Transnational Institute of Social Ecology – TRISE) — ont vocation à favoriser le partage d’expériences, de ressources et de réflexions autour des enjeux écologiques, sociaux et politiques de notre temps.

Que vous soyez militant·e, chercheur·se, étudiant·e ou simplement curieux·se de ces questions, n’hésitez pas à participer aux discussions ou à lancer vos propres sujets. Ensemble, faisons vivre un espace de dialogue et d’apprentissage mutuel pour imaginer et construire des alternatives capables de s’affirmer hors des structures étatiques et capitalistes.

Techniques - technologies et société communaliste

Citation

Si un grand flou persiste actuellement, y compris dans de nombreux milieux critiques du capitalisme, ce n'est pas un hasard.

Veux-t-on, oui ou non, changer vraiment de type de société ? Le point de blocage tient bien aussi à une sorte d'hypocrisie qui ne veut pas vraiment se confronter à ce que cela implique, au fait qu'il faudra renoncer à tout un tas de "facilités".

Or, qu'impliquent ces facilités et ces soi-disant libertés sinon de continuer à foncer dans un mur pourtant de plus en plus visible et rapproché.

Cela explique une grande part des tergiversations actuelles, des propositions demeurant obstinément réformistes pour l'essentiel.

Ce qui rend le problème aussi complexe, c'est aussi qu'il est en lien avec la part inconsciente des esprits.

Le système alimente de multiples frustrations dont il est souvent la source et auxquelles la logique marchande apporte ensuite ses réponses spécifiques.

Et le dividus moderne se sent déjà tellement frustré que cela marche à tous les coups. Ensuite, l'idée qu'il lui faille renoncer à tous ces hochets lui devient vite insupportable.

Pourtant, d'une manière ou d'une autre, il va bien lui falloir y renoncer. Va-t-il s'y décider avant qu'il ne soit trop tard, c'est toute la question.

Notre positionnement à l'Atelier sur cette question est assez simple et peut se résumer ainsi :

Une liberté qui dépend du capitalisme, et donc de la continuité de fonctionnement de la Mégamachine, n'est pas une liberté mais une chaîne au pied.

Aimons-nous les chaînes :

Reich : "Mon Dieu !"

 

 

TerKo a réagi à ce message.
TerKo

 

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