Here, we engage in open dialogue to understand, explore, and bring Social Ecology to life together.
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The Agora is a space for exchange, reflection, and research inspired by social ecology and communalism. Its aim is to bring together those who wish to contribute to the emergence of societies that are more just, more ecological, and based on direct democracy, mutual aid, and collective autonomy.
The two public forums—one French-speaking, the other English-speaking (shared with the Transnational Institute of Social Ecology – TRISE)—are designed to foster the sharing of experiences, resources, and reflections on the ecological, social, and political challenges of our time.
Whether you are an activist, researcher, student, or simply curious about these issues, feel free to join the discussions or start your own topics. Together, let’s foster a space for dialogue and mutual learning to imagine and build alternatives capable of asserting themselves outside state and capitalist structures.
Quelle politique émancipatrice ?
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Steka on 19 November 2024, 11h15
Quotidiennement nous subissons les effets d'une forme d'organisation sociale prédatrice qui écrase nos vies et ne laisse presque plus aucun espace à ce qui leur donnerait sens. Beaucoup vivent cet état des choses comme une fatalité contre laquelle nous ne pourrions rien faire ; comme si nous avions à faire avec un naturalisme du à une humanité mauvaise par essence. Le capitalisme, depuis ses origines, s'est bâti sur cette idée d'un être humain fondamentalement égocentrique et donc sur la nécessité d'une société hiérarchisée où les plus forts mais aussi les plus cyniques prédomineraient. De fait, derrière ses voiles moralisant ou prétendument démocratique, l'histoire nous démontre que c'est toujours la barbarie qui a prédominé en cette forme de société ; jusqu'au stade actuel où elle s'est mondialisée en envahissant chaque moment de l'existence de tout un chacun. Quels sont sont les ressorts qui, à tous les niveaux, nous permettraient de nous extraire de ce type de société qui de plus en plus visiblement nous mène au désastre tout en nous pourrissant la vie ? Chacun d'entre nous se doit désormais d'envisager cette question comme une question personnelle et tenter de mettre tout en œuvre pour travailler à son dépassement. Le chantier sans doute est immense mais il y a aussi mille manières d'y participer. Faire ici un inventaire des modes de résistance et des combats possibles, visant à nous débarrasser de cette misère sociétale, en comptant ainsi sur notre intelligence collective, aura certainement plus de sens que d'attendre que l'on ne sait trop quelle I.A. nous règle définitivement notre compte.
Quotidiennement nous subissons les effets d'une forme d'organisation sociale prédatrice qui écrase nos vies et ne laisse presque plus aucun espace à ce qui leur donnerait sens. Beaucoup vivent cet état des choses comme une fatalité contre laquelle nous ne pourrions rien faire ; comme si nous avions à faire avec un naturalisme du à une humanité mauvaise par essence. Le capitalisme, depuis ses origines, s'est bâti sur cette idée d'un être humain fondamentalement égocentrique et donc sur la nécessité d'une société hiérarchisée où les plus forts mais aussi les plus cyniques prédomineraient. De fait, derrière ses voiles moralisant ou prétendument démocratique, l'histoire nous démontre que c'est toujours la barbarie qui a prédominé en cette forme de société ; jusqu'au stade actuel où elle s'est mondialisée en envahissant chaque moment de l'existence de tout un chacun. Quels sont sont les ressorts qui, à tous les niveaux, nous permettraient de nous extraire de ce type de société qui de plus en plus visiblement nous mène au désastre tout en nous pourrissant la vie ? Chacun d'entre nous se doit désormais d'envisager cette question comme une question personnelle et tenter de mettre tout en œuvre pour travailler à son dépassement. Le chantier sans doute est immense mais il y a aussi mille manières d'y participer. Faire ici un inventaire des modes de résistance et des combats possibles, visant à nous débarrasser de cette misère sociétale, en comptant ainsi sur notre intelligence collective, aura certainement plus de sens que d'attendre que l'on ne sait trop quelle I.A. nous règle définitivement notre compte.